Vous êtes ici

Autoroute 440 - Réfection et modernisation de l'autoroute Dufferin-Montmorency

D'une longueur de 12 km, s'étendant d'est en ouest, de la route 138 à la côte de la Potasse, l'autoroute Dufferin-Montmorency, construite en 1976, a cette particularité d'être une infrastructure surélevée composée uniquement de structures, plus précisément de plusieurs ponts et murs de soutènement sur une distance de 2 km. Un exemple de ce que ça représente? Plus de huit fois le pont de l'Île-d'Orléans! La seule autre de ce type est l'autoroute Métropolitaine à Montréal.

Description du projet

Amorcé en 2002, le projet de réfection de cette infrastructure stratégique a été planifié et segmenté en huit grandes phases. Ainsi, le Ministère a multiplié les projets de réfection de l'autoroute Dufferin-Montmorency. Il y aura investi, à ce jour, près de 130 millions de dollars pour des travaux.

Chacune de ces interventions majeures, réalisées au-dessus et en-dessous des structures, prolonge la durée de vie utile et la capacité portante pour plusieurs décennies, reportant une reconstruction complète. Un travail de longue haleine qui vaut la peine.

Près de 25 000 usagers circulent chaque jour sur cette artère.

Emplacement du projet

L’emplacement du projet se situe entre le boulevard Henri-Bourassa et la côte de la Potasse. Le projet de la huitième phase, amorcé en 2014, se poursuit et représente un investissement de l’ordre de 28 millions de dollars.

Étapes du projet

Juin 2014 jusqu'à l'automne 2017

De l'échangeur du boulevard Henri-Bourassa jusqu'à la côte de la Potasse

  • Remplacement de joints de tablier
  • Réparation des dalles
  • Reconstruction des côtés extérieurs des structures
  • Remplacement des membranes
  • Reconstruction de la bande médiane
  • Réfection de la structure de chaussée des approches
  • Marquage
  • Pose de bordures
  • Asphaltage
  • Aménagement de musoirs
  • Pose d'éléments de drainage souterrain
  • Modernisation du système d'éclairage et des panneaux dynamiques d'avertissement de brouillard
  • Mise en place de massifs de fondation pour supporter les portiques de signalisation aérienne
  • Aménagement paysager
  • Ajout de caméras de circulation
  • Reconstruction de l’éclairage
  • Réfection de la base des piles dans la rivière Saint-Charles

Technique de bétonnage

Les manœuvres qu’implique le bétonnage exigent un temps de cure (ou de repos) de 7 à 10 jours pour assurer la durabilité de l'ouvrage réparé ou reconstruit.

Pendant cette période, il est nécessaire, bien qu'il n'y ait pas de travaux, de garder l'entrave en place. Les travailleurs s'affairent alors sur d'autres sites. Ce n'est qu'après la cure et la pose du pavage qu'il devient possible de permettre à nouveau la circulation.

Entre l'échangeur du boulevard Henri-Bourassa et la côte de la Potasse, le projet inclut également la réfection de piles. Ces interventions sont exécutées sous l'une des structures. Les travailleurs ne sont alors visibles que lorsque l'on circule sur le réseau municipal.

Gestion de la circulation et mesures d'atténuation

Afin de réduire les répercussions pour les usagers de la route, la détermination des phases de travaux a été réalisée de façon cohérente, en tenant compte de la gestion de la circulation sur cette artère et des heures de pointe. Aussi, il est prévu dans les plans et devis de ne pas fermer deux bretelles consécutives pour limiter les effets des travaux.

Les projets font aussi l'objet d'une coordination avec la Ville de Québec pour tenir compte des travaux municipaux à réaliser, de la circulation sur les artères municipales et des événements spéciaux sur le territoire de la ville.

Au-delà de tout ce qui est mis en œuvre, le  Ministère demeure toujours attentif à la situation. Il poursuivra sa collaboration avec ses partenaires en vue d'optimiser la gestion de ce projet.

Accès et retrait temporaire de la voie réservée

La voie réservée demeure généralement accessible, à l'exception des tronçons routiers où seront effectués les travaux correctifs et la pose des boucles de détection.

Information et communication

Le Ministère planifie des travaux sur une période de 10 ans. Lors de cet exercice, revu annuellement, il doit considérer plusieurs critères :

  • les débits de circulation;
  • les contraintes liées à l'ampleur des travaux à réaliser;
  • les répercussions des entraves de longue durée sur la circulation quotidienne;
  • les sommes disponibles pour entretenir et réparer le réseau routier de toute la province.

Cela explique que le Ministère ne peut multiplier les chantiers sur cette autoroute dans une même année.

Pendant la planification du projet et sa réalisation, il échange constamment de l'information avec ses partenaires municipaux et les intervenants du réseau routier, soit les services d'urgence et les organismes de transport en commun.

Avant et pendant la réalisation des travaux, différents moyens de communication sont mis en œuvre afin d'informer les usagers, les médias, les ambulanciers, les pompiers, les policiers et les institutions.

Des communiqués de presse et des avis d'entraves routières sont diffusés aux étapes importantes pour informer de la teneur des travaux, de la gestion de la circulation et des mesures relatives à la gestion des incidences sur la circulation et la clientèle. Il est d'ailleurs possible de s'inscrire à notre liste d'envoi électronique à dcnat@transports.gouv.qc.ca en spécifiant le projet qui vous intéresse, par exemple : « Réfection et modernisation de l'autoroute Dufferin-Montmorency » afin de les recevoir.

Documentation

Haut de page